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annexia -> Artistes en Distribution
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Sandy Amerio (France)
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| Sandy Amerio ' Hear Me Children-Yet-To_Be_Born , 2004, 45 mn |
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Tourné dans les décors naturels de la Death Valley aux Etats-Unis avec de véritables comédiens, Hear Me Children Yet-To-Be Born aborde avec cynisme, le combat à mort, pour leur survie, des deux composantes dun couple de cadres supérieurs, sur le modèle détourné de la pratique du storytelling, utilisée en management dans les pays anglo-saxons afin dintroduire le récit dans lannonce dévénements liés à la vie de lentreprise (dynamisation du personnel, gestion de conflits internes, annonce de licenciements, délocalisation) En se réappropriant cette pratique, Sandy Amerio parvient à tisser un conte cruel dans lequel, injonctions dentreprises, emprunts bibliques et réflexions personnelles se mêlent pour parvenir à un constat sans concession : la manipulation de lindividu en devenant de plus en plus subtile renforce un peu plus sa désorientation, le condamne à errer sans aucun repère, tels les deux protagonistes du film, dans le désert sans fin de la dépersonnalisation programmée. (L B)
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'Hear Me Children-Yet-To_Be_Born
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Collectif B.I.T (Bureau of Inverse Technology) (INT)
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| B.I.T (Bureau of Inverse Technology) 'Suicide Box', 1996, 13:00 min |
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La Boîte à Suicide est un système de détection vidéo en mouvement conçu dans le but de déceler toutes formes dactivité verticale. Le système comprend une camera (BIT), une carte de détection de mouvements, un logiciel d'analyse et un boîtier afin de dissimuler l'unité proprement dite. En opération, tout mouvement vertical décelé dans le champ de lappareil, déclenchera la caméra et lenregistrement des événements sur disque.
En 1996, Le B.I.T a installé La Boîte à Suicide sur le Golden Gate Bridge California à San Francisco afin de tester son champ dapplication. Une première période, couvrant 100 jours a permis lenregistrement de 17 événements au niveau du pont. L efficacité de système : la Boîte à Suicide a fourni des données publiques, à propos d'un phénomène social qui nétait pas auparavant, précisément quantifiable. Lemplacement de la boîte a été déterminé dans le but dexploiter le climat culturel local et du fait de la proximité géographique dun agent du B.I.T. San Francisco est une ville de passage vers la Silicon Valley, cest aussi à la fois la capitale de l'information et du suicide aux Etats-Unis.
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'Suicide Box
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| B.I.T (Bureau of Inverse Technology) 'BIT Plane', 1999, 13,27 min |
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Le B.I.T Plane est un avion espion très compact, dune envergure de 20 pouces, radio commandé et équipé dune caméra dirigée vers les centres dintérêt au sol. Du fait de ses petites dimensions, le B.I.T Plane peut pénétrer dans des territoires aériens inaccessibles à dautres avions. Son premier vol en 1997, au-dessus de la Silicon Valley en Californie en fait un pionnier de la reconnaissance aérienne de cette zone stratégique. Il a en effet effectué son vol solo au dessus du principal centre de notre société de l'information sans avoir été pour le moins détecté. Les images de la vidéo réalisée dans le cadre de cet exercice montrent notamment des sites nayant jamais été filmés auparavant, notamment ceux dApple, de Lockheed, de Nasa Ames, de Netscape, de Xerox Parc, de Interval Research, dAtari, de Hewlett Packard, dOracle, de Yahoo, de SGI et de Sun Microsystems.
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'BIT Plane'
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Brian Doyle (USA)
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Brian Doyle 'Yestermorrow', 2000, 5 min
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Tourné entièrement en extérieur à Celebration, la ville fabriquée par Disney en Floride, Yestermorrow explore une époque prise entre futur et passé, un non-présent éclipsé par un mélange exceptionnel de nostalgie artificielle et d'utopisme para-technologique.
Serpentant à travers les espaces interstitiels de la ville, de la rampe de sortie dautoroute à l'allée de jardin, le vis(it)eur effectue un parcours inspiré des parcs "à thèmes" tandis qu'une pluie de flashes photographiques s'abat sur le décor apparemment irréel. Alors que le crescendo de flashes accompagné dun ragtime archaïque et à des sons futuristes augmente, tapi au centre de ce mélange unique de banalité standardisée et de magistrale imposture, un mauvais pressentiment commence à se dégager de cette étrange excursion.
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'Yestermorrow'
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Brian Doyle 'Current', 2001, 6 min
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Une tempête s'approche du centre-ville vacant d'une métropole et l'enveloppe - sauf qu'il ne s'agit pas ici d'un phénomène météorologique ordinaire. Un vent 'numérique' chasse les débris d'un trop-plein d'information - la cité est bientôt occupée par une trombe déferlante charriant un amas inextricable de communication. C u r r e n t suit le développement de cette tempête qui se propage à travers la cité abandonnée comme des amarantes dans une cité fantôme. Tandis que les emblèmes de la technologie voltigent dans les enclaves, les gratte-ciels semblent suivre la tempête de près si ce n'est la propulsent , la cité disparaît, enfouie sous une couche d'information.
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'Current'
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Brian Doyle 'The Light', 2003, 10 min
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The Light met à jour un monde incapable de trouver sa voie où les foules invisibles de ce monde, présentes seulement par le biais de leurs oeuvres, tentent d'éclairer des voies vers l'inconnu.
Bien que tourné à travers les États-Unis à New York, en Floride et au Nevada, c'est un non-lieu que The Light nous présente, un trajet universel menant de la campagne jusquà des paysages de constructions urbaines. Le trajet comme justification même du progrès, lumières nous menant graduellement des réverbères isolés des rues aux éclairages de chantier, d'une myriade de lampes à arc rayant le ciel nocturne aux faisceaux xénon de 7000 watts qui semblent découper un trou renversé dans le vide céleste. La lumière devient une métaphore de l'humanité luttant, par sa détermination et sa technologie, pour voir dans les ténèbres.
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'The Lght'
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Brian Doyle '' Launch ', 2007, 24 min
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Launch se présenter sous la forme dune impression artistique du programme spatial américain, culminant avec les images du décollage d'une navette spatiale. Il s'agit d'une méditation sur la fin d'une époque. Le film envisage de manière imaginaire un centre spatial désert, à un moment où la nature a commencé à reprendre possession du complexe. Un cyclone survient alors, gagne en intensité et prend la relève. Enfin, l'il du cyclone se rapproche, permettant enfin à une ultime fusée de s'échapper, transportant le dernier homme, aux confins de la planète.
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'Launch'
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Cédrick Eymenier (France)
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Série Platform :
platform #01 Lille - Music by Giuseppe Ielasi (05'00min - 2006)
platform #02 London (Canarhy wharf + City) - Music by Sogar + Motion (2007)
platform #03 La Defense (Paris) - Music by Juergen Heckel (17'20min - 2005)
platform #04 Dalle Beaugrenelle (Paris) - Music by Pirandelo (04'01min - 2006)
platform #05 Porte de Bagnolet (Paris) - Music by S. Roux (04'31min - 2005)
platform #06 Porte de Bercy (Paris) - Music by Sébastien Roux (2007)
platform #07 Aéroport Roissy (Paris) - Music by Sébastien Roux (03'48min - 2004)
platform #08 Frankfurt - Music by Cats Hats Gowns & Perfume (10'48min - 2003)
platform #09 Chicago Loop - Music by Fennesz (20'07min - 2005)
platform #10 Miami - Music by Stephan Mathieu (16'24min - 2005)
platform #11 Rotterdam - Music by Vladislav Delay (2007)
platform #12 Tokyo - Music by Taylor Deupree, Oren Ambarchi (2007)
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PLATFORM est à ce jour une série de 12 films tournés dans des quartiers bien précis de quelques métropoles choisies pour leur modernité et complexité architecturale. Toutefois larchitecture nest pas filmée pour elle-même, elle y tient le rôle de contexte, darrière plan. Ces lieux sont aussi des carrefours des différentes voies de communications, les flux y sont donc importants et quasi constants. Une multitude de micro-évenements sont enregistrés dans un seul plan fixe. La simultanéité de ces évènements très banals (une voiture passe, puis un train et un passant...) est aussi ce qui en fait la richesse sonore et visuelle. Les choix de montage des plans et de mixage de la bande-son viennent défier lobjectivité documentaire
des plan fixes qui constituent le film. Lutilisation des techniques de montage du cinéma de fiction permettent de tisser des relations infra-minces entre les plans. Lattention est ainsi focalisée sur une succession de détails qui en deviennent primordiaux.
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' Platform '
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Guillaume Graux (Belgique)
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Guillaume Graux 'P.D.O.A' (Public Display of Affection), 2000, 24 min
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Dans P.D.O.A, des individus se retrouvent, font l'amour, lisent des livres au milieu des étalages sans fin de supermarchés. Guillaume Graux nous montre une société absurde dans laquelle les gens sont très intimes entre eux en public, mais ne semblent pourtant jamais vraiment être liés. Comme refermées sur elles-mêmes, ces entités se déplacent portées par des vides sans fin.
Inspiré de la notion de 'non-lieu' ainsi que par les soap-opera, P.D.O.A. examine les différentes manières dont notre affection s'exprime publiquement dans le contexte contemporain urbain. Balançant entre la vraie vie et des situations jouées, les différentes scènes qui structurent le film ont pour cadre des lieux que nous sommes amenés à traverser tous les jours par hasard, comme autant de lignes tracées dune fiction de faits, insignifiante et universelle dont les limites spécifiques entre sphères privée/publique deviennent floues. Les individus passent d'un espace à l'autre, au cours dune journée sans fin et pataugent dans une réalité hyper-romantique jusqu'à ce que ces espaces se redéfinissent eux-mémes et que les frontières disparaissent. L'espace quotidien devenant alors un non-espace, déconnecté de son identité historique.
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'P.D.O.A'
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Guillaume Graux à Frderiik Allemeersch, 'In Leisure', 2003, 14 min
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Avec 'In Leisure', film à l'origine créé pour une installation, Guillaume Graux assisté de Frederick Van Allemeersch s'intéresse plus particulièrement aux lieux et espaces de détente publiques et aux comportements induits par le décor, les circonstances et les conditions climatiques. L'espace publique devient ici décor d'une mise en scène collective née de la rencontre entre l'individu anonyme et la caméra publique motivée par les deux vidéastes. Sorte d'oeil espion, se déplaçant sans autre but apparent à l'intérieur de l'image que celui de nous documenter sur des moments privés vécus en publique, la caméra nous délivre par le biais de ce 'scènes choisies', un autre versant voyeuriste de notre société des loisirs et de ses comportements plus ou moins conditionnés. 'In Leisure' aborde, à la manière d'un documentaire expérimental à caractère ethnographique, ces deux versants et nous fait partager des comportements en société à la fois complémentaires dans leur volonté de vivre des moments privés en publique et opposés dans leurs destinations et inclinaisons personnelles. 14 Minutes de détente 'critique' accompagnées par un mix onirique de morceaux par TUK (Guillaume Graux), Köhn et Ovil Bianca. Tous les trois, artistes signés sur le label belge Kraak basé à Gent. www.kraak.net
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'In Leisure'
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Miranda July (U.S.A)
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Miiranda July 'Getting Stronger Every Day', 2001, 6:30' min
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"Il y a deux films que j'ai vu à la télévision au sujet de deux garçons enlevés à leur famille et qui leur ont été rendu des années après. Lun resta sur un vaisseau spatial de loisir pendant des années et l'autre, fut enlevé et maltraité. Ces deux garçons nétaient plus les mêmes et ne purent réintégrer leur famille. J'ai vu ces films quand j'étais petite. Je les ai souvent décrits à des gens, toujours associés lun à lautre. Ils sont comme les deux versants, comique et tragique, dune même histoire banalement spirituelle. Getting Stronger Every Day raconte le récit de ces deux garçons, mais apparaissent comme des objets mystiques placés au centre de la réalité quotidienne du narrateur. À d'autres moments du film, des objets fétiches du quotidien accompagnent leur vie sans quun mythe ou une histoire leur soient attachés. J'aime penser à la façon dont ces dimensions agissent l'une sur l'autre simplement et comment elles peuvent être activées : la vraie vie/le récit/mondialement/l'esprit/un schéma visuel/des dessins plats"
- Miranda July -
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'Getting Stronger Everyday
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Miranda July 'Nest of Tens' 1999, 27:00 min
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Nest Of Tens se compose de quatre histoires présentées en alternance qui nous montrent chacune à leur manière des méthodes individuelles de contrôle quotidien. Chacun de ces systèmes dérive de sources intuitives. Des enfants, un adulte attardé, ou un jeune garçon construisent des schémas de contrôle, élaborés à partir de morceaux de papier, de listes, de monstres ou de leur propre corps. "Un jeune garçon, seul, chez lui, exécute un étrange rituel destiné à contrôler sa soeur , un flirt pas très commode échoue entre une baby-sitter et un homme plus âgé, la rencontre dans une salle dattente daéroport entre une femme daffaire (jouée par Miranda July elle-même) et une jeune fille. Liés entre eux par la lecture par un conférencier de lénumération de ses phobies à loccasion dune conférence aux allures dexposé scolaire, ces trois scénarios sans liens apparents font participer enfants et adultes pour nous fournir les visions authentiques de linquiétante étrangeté du quotidien qui se cache au centre de notre vie.
New York Video Festival, 2000
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'Nest of Tens'
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Miranda July, The Amateurist, 1998, 14:00 min
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Une courte, très captivante vidéo traitant des sujets de la surveillance, de lidentité, et du rapport de lobservant et de lobservé. The Amateurist avance le long des bords de l'horreur et de la satire pour créer un portrait déstabilisant d'une femme sur le point de sombrer dans la folie technologique.
Rotterdam Film Festival 1999, Cinematexas Best Experimental and No budget Award 1999 New York Expo 1999, Silver Award Experimental, Golden Gate Award - Silver Spire 2000
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'IThe Amateurist'
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| Miranda July, 'Atlanta', 1996, 10:00 min |
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Atlanta Une nageuse Olympique de 12 ans et sa mère (jouées toutes les deux par Miranda July elle-même) s'adressent au public au sujet de "concourir pour la médaille d'or".
La très convainquante performeuse de 23 ans Miranda July joue ici à la fois le rôle de Dawn Shnavel et de sa mère. et disparait presque derière ses deux interprétations. Ce qui est remarquable dans cette vidéo c'est moins l'aisance avec laquelle Miranda July à se transformer elle-même...que les similitudes et les différences entre la fille et la mère qu'elle parvient à incarner"
Johnny Ray Houston, tiré du 'The San Francisco Bay Guardian'
Écrit, dirigé, et joué par Miranda July
Video par Miranda July, Wu La Dawson, et Summer Mastous
Édité par Miranda July
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'Atlanta'
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Shelly Silver (U.S.A)
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Shelly Silver, ' What I'm Looking For ', USA, 2004, 15 min
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Je recherche des gens qui aimeraient être photographiés en public et révéler une part deux-mêmes (physique ou autre). Ceci est destiné à un projet artistique. Aucun autre type de relation naura cours hors la prise de photographies.
Shelly Silver a placé cette annonce sur le site internet de rencontre de salon.com et a reçu (et continue de recevoir) de nombreuses réponses, des hommes pour la plupart. Sur une période de cinq mois, elle a organisé des rencontres (toutes ayant le Starbucks du Woolworth building à New York comme point de rencontre) essayant de capturer ce que les personnes désiraient montrer, quoi que ce fût. What Im Looking for se présente comme le feuilleton de cette aventure - une version quelque peu fictionalisée de ces étranges liens et intimités nés entre elle et les personnes ayant répondues à lannonce un court récit sur le désir et la maîtrise.
Shelly Silver : Jai travaillé avec limage en mouvement pendant ces vingt dernières années et sa transformation en image fixe ma incitée à longuement réfléchir sur la nature de la photographie, sur mon désir de maîtriser le temps et sur la persistance rétinienne. Il y est également fortement question dune femme photographiant des hommes.
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WhetI'm Looking For '
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Deborah Stratman (U.S.A)
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Deborah Stratman, 'In Order Not To Be Here', USA, 2002, 33 mn
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Des images de surveillance et de violence en banlieue qui nous entraînent aux frontières du réel.
Un regard sans complaisance sur la manière dont la vie privée, la sécurité, le confort et la surveillance déterminent notre environnement. Tourné à l'origine entièrement de nuit en 16 mm, le film met en avant la nature hermétique des communautés de cols blancs en disséquant la peur qui se cache derrière l'agencement des banlieues contemporaines. Une peur basée sur l'isolement ( protégeons-nous des gens différents de nous). Une peur de l'irrégularité ( mangeons chez Mac Donald, on sait à quoi on s'attend). Une peur de la pensée ( allumons la télé). Une peur du moi (n' arrêtons pas de bouger). En examinant des paysages d'habitats collectifs de banlieue évacuée, le film révèle une vacuité propre au vingt et unième siècle... un vide né de notre foi collective dans la sécurité et la technologie. C'est un nouveau genre de film d'horreur, prenant l'espace des banlieues pour terrain d'investigation. Un travail qui rappelle celui de Doug Aitken.
Musique par le compositeur Kevin Drumm
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'In Order Not To Be Here'
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Deborah Stratman, 'Energy Country', 2003, 15 mn
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Deborah Stratman a ce don particulier d'être à la fois poétique et concrète, ''impressionniste' et 'essayiste en même temps. Elle combine sans problème, des formes stylistiques qui à priori s'excluent entre elles. Par le biais de sa caméra, les paysages industriels du Texas apparaissent non seulement comme une illustration picturale mais également comme la référence concrète à la manière implacable dont fonctionne le marché du pétrole.
Energy Country est montré pour la première fois en France après avoir reçu un accueil très remarqué à la dernière édition du Festival International de Cinéma de Rotterdam au Pays-Bas.
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'Energy Country'
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